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| Nothing Records |
Playlist : A: In The Shadow : 1- Godeatgod / 2- The Love Song / 3- The Fight Song / 4- Disposable Teens
D : The Androgyne : 5- Target Audience (Narcissus Narcosis) / 6- President Dead / 7- In The Shadow Of The Valley Of Death / 8- Cruci-Fiction In Space / 9- A Place In The Dirt
A : Of Red Earth :10- The Nobodies / 11- The Death Song / 12- Lamb Of God / 13- Born Again / 14- Burning Flag
M : The Fallen : 15- Coma Black / 16- Valentine's Day / 17- The Fall Of Adam / 18- King Kill 33 / 19- Count To Six And Die (The Vacuum Of Infinite Space Encompassing)
Quatrième album du groupe, Holy Wood (In The Shadow Of The Valley Of Death) est paru le quatorze Novembre deux mille sur le label Nothing Records. Loin d'être sans reproches, il tire toutefois son épingle du jeu en nous proposant un univers dense et parfaitement bien développé.
Quatrième album du groupe, Holy Wood (In The Shadow Of The Valley Of Death) est paru le quatorze Novembre deux mille sur le label Nothing Records. Loin d'être sans reproches, il tire toutefois son épingle du jeu en nous proposant un univers dense et parfaitement bien développé.
Un bon album d'un artiste de merde.
Spontanément, c'est avec ces quelques mots que je décrirai ce disque auprès de quelqu'un qui ne le connaîtrait pas encore. J'y apporterai une précision toutefois, en soulignant que cela fait une éternité que je n'ai écouté ni l'artiste, ni cette oeuvre. Brian Hugh Warner, alias Marilyn Manson, se paie un luxe peu enviable. Il est de ces musiciens que l'on a appris à détester, le mot est faible, au fil de ses parutions. A tort, à raison, parfois même sans trop savoir pourquoi, ou plutôt selon des valeurs indiscutables mais au fond sans intérêt, une majeure partie des amateurs l'ont foutu de côté, afin de ne plus jamais y revenir. Brian n'est plus qu'une simple image du passé, au même titre qu'une foultitude d'autres avant lui. Une réminiscence enfermée dans une énième boite de Pandore, prenant la poussière sur une étagère. De temps en temps, on y pense avec une certaine affection, sans pour autant oser l'ouvrir de peur d'être déçu, de lui et surtout de soi-même. Une quinzaine d'années plus tard, il est l'heure d'affronter ses souvenirs. Je ne sais pas ce que je vais penser de cet Holy Wood, après une si longue absence mutuelle. Quoiqu'il en soit, je ne peux décemment pas renier toutes nos heures passées ensemble. A sa sortie, je l'ai aimé, beaucoup écouté. Aujourd'hui, j'ai bien peur de m'en foutre tant Manson est devenu l'apôtre du mauvais goût universel, sans parler du reste. Pourtant les anciens n'auront jamais tari d'éloges en ce qui concerne les premiers albums, tandis que les "nouveaux" venus, au milieu des années deux mille, se contentaient eux, en majorité, d'une sombre merde risible du nom de The Golden Age of Grotesque, n'ayant pour lui qu'un titre prémonitoire.
